
Vincent Labrune, le dirigeant de la LFP, fait preuve d’une grande habileté dans la situation actuelle. Le 10 juin 2025, le Sénat a voté une réforme de la gouvernance du football français, qui aurait dû entraîner son départ. Cette réforme vise à établir une « société de clubs » inspirée du modèle anglais, remplaçant ainsi la Ligue actuelle, et à renforcer le pouvoir de la Fédération.
Face à un climat de crise économique sévère touchant le secteur professionnel, Labrune semblait prêt à accepter ce changement. Cela lui permettrait de quitter ses fonctions sans donner l’impression de fuir un échec, mais plutôt de manière réfléchie et volontaire.