10.08.2026
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Renvoi au mois de juillet pour le procès de sept interpellés à Paris

Le procès de sept personnes interpellées à Paris avant la finale de la Coupe de France renvoyé en juillet

Sept individus interpellés à Paris lors des incidents survenus la nuit précédant la finale de la Coupe de France entre Lens et Nice ont comparu ce mardi devant la 16e chambre correctionnelle de la capitale. Parmi eux, quatre étaient en détention, deux étaient libres, et un citoyen allemand se trouvait dans un centre de rétention administrative en attente de son expulsion.

Le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire au 28 juillet, tout en imposant un contrôle judiciaire à l’ensemble des prévenus. Un avocat a indiqué que « le dossier est trop épais », mimant l’accumulation de trois dictionnaires. Les deux heures d’audience n’ont pas permis d’examiner en détail les accusations, qui portent sur la « participation à un groupement en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou de dégradations de biens ».

Les sept prévenus, souvent très jeunes, ont en moyenne à peine 20 ans et possèdent des casiers judiciaires principalement vierges. Ils viennent de régions telles que Nice, Nancy, Strasbourg, et incluent également un ressortissant allemand. L’un d’eux, analyste financier, a seulement eu le temps de déclarer : « Je venais juste voir un concert électro puis passer deux jours avec mon père ».

Le tribunal leur a interdit de s’approcher des stades. Un père de famille présent a demandé : « Même pour jouer ? ». La présidente a répondu : « Même pour jouer… Je n’ai qu’un conseil à vous donner pour le prochain match digne de votre intérêt, celui du 30 mai par exemple (la finale de la Ligue des champions entre le PSG et Arsenal) : le regarder depuis vos canapés ». D’autres affaires de prévenus, jugées plus graves, sont en cours d’instruction.