
La Fédération Française de Football (FFF) est sous le feu des critiques pour avoir empêché les Girondins de Bordeaux de rejoindre la division National 1 (anciennement National 2). Cette décision, rendue publique le vendredi 21 août par le tribunal administratif de Paris, a été perçue comme un véritable choc. En effet, les Girondins se voient officiellement interdits de reprendre leur place au sein du championnat de National 1, confirmant ainsi leur exclusion des compétitions nationales. Cette annonce a provoqué une forte réaction en Gironde, notamment de la part de Sparta Capital et de la nouvelle direction qui aurait dû remplacer Gérard Lopez si le club avait réussi à se maintenir au quatrième échelon du football français.
Des pressions exercées par la FFF
Une source a déclaré que la FFF a exercé des pressions pour empêcher toute décision favorable concernant le dossier des Girondins. Le tribunal administratif avait laissé quelques heures à la FFF pour déposer un mémoire expliquant que la DNCG était prête à reconsidérer le dossier. Cependant, la FFF a choisi de produire un mémoire pour maintenir son opposition.
« On s’est beaucoup battus mais la FFF a fait le forcing pour bloquer toute décision positive, ce qui aurait été pourtant possible : le tribunal administratif avait laissé quelques heures à la FFF pour déposer un mémoire expliquant que la DNCG était prête à reconsidérer le dossier. Mais au contraire, elle a produit un mémoire pour maintenir son opposition. »
En conséquence, le club, sacré champion de France à six reprises, est contraint de redémarrer en Régional 1, alors qu’une liquidation judiciaire pourrait être imminente. Cette même source a ajouté que le repreneur a pourtant payé de sa poche les salaires de juillet, alors qu’il n’était pas encore propriétaire. Il avait aussi placé sous séquestre 10 millions d’euros pour prouver à la DNCG que les fonds étaient disponibles. Cependant, le fait que ces éléments aient été communiqués après la commission d’appel de la DNCG a entraîné leur rejet, et le juge administratif en référé, qui est un juge de l’évidence, n’a pas voulu se positionner sur le terrain financier.
« Le repreneur a pourtant payé de sa poche les salaires de juillet, alors qu’il n’était pas encore propriétaire. Il avait aussi placé sous séquestre 10 millions d’euros pour prouver à la DNCG que les fonds étaient disponibles. Cependant, le fait que ces éléments aient été communiqués après la commission d’appel de la DNCG a entraîné leur rejet, et le juge administratif en référé, qui est un juge de l’évidence, n’a pas voulu se positionner sur le terrain financier. »
Dominique Delport, sur ses réseaux sociaux, a également pointé ce manque de prise en compte de certains éléments, tout en promettant aux supporters du FCGB qu’il mettrait tout en œuvre pour que le club puisse évoluer en National 1.