28.08.2026
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Franco Fagúndez révèle sa lutte contre la dépression après avoir éliminé River

La tremenda confesión de uno de los verdugos de River en la Sudamericana: “Me subía al auto y a veces tenía ganas de darme contra algo”

River a subi un coup dur en Copa Sudamericana en étant éliminé par Independiente Santa Fe au stade Monumental. L’équipe colombienne a réussi à égaliser dans les dernières minutes, s’imposant 8-7 lors d’une séance de tirs au but, et a ainsi obtenu son passage en quarts de finale du tournoi continental.

Le Millonario menait 1-0 grâce à un but de Sebastián Driussi, semblant en bonne voie pour se qualifier. Cependant, à dix minutes de la fin, un joueur clé a fait son apparition : il a marqué un penalty pour égaliser à 1-1, entraînant une séance de tirs au but.

Ce même attaquant a pris à nouveau ses responsabilités durant cette séance, transformant son tir pour les Bogotanos. Toutefois, ce qui a également retenu l’attention, c’est son témoignage après le match sur les épreuves personnelles qu’il a traversées au cours de l’année écoulée.

Franco Fagúndez, jugador de Independiente Santa Fe

Qui est le bourreau de River qui a fait une confession forte

Le protagoniste de cette histoire est Franco Fagúndez, un attaquant uruguayen âgé de 26 ans, évoluant à Independiente Santa Fe. Après avoir joué un rôle déterminant dans l’élimination de River, il s’est exprimé auprès de TyC Sports, révélant avoir souffert de dépression en 2025.

“J’ai traversé beaucoup de choses. Il y a un an, j’avais des problèmes de dépression. Ce n’était pas une bonne année car je m’étais également blessé au genou, c’était une période compliquée”

, a reconnu l’attaquant en se remémorant une phase qu’il n’avait pas abordée publiquement auparavant.

Fagúndez a vécu cette période alors qu’il était sous contrat avec Santos Laguna au Mexique. En plus de ses luttes personnelles, il a subi une blessure au genou qui a nécessité une intervention chirurgicale, entravant sa continuité pendant son passage dans le football azteque.

“Je n’en ai jamais parlé directement”, a-t-il admis. Il a ensuite approfondi la gravité de ses expériences, ajoutant : “J’avais des pensées sombres. Je montais dans ma voiture et parfois j’avais envie de me heurter à quelque chose”.

Fagúndez et le moment difficile qu’il a traversé

Franco a précisé que plusieurs facteurs ont contribué à sa situation, et que ses problèmes n’étaient pas uniquement liés au football. “Je vivais un mauvais moment sur le terrain, j’avais aussi perdu un ami, des problèmes familiaux. C’était beaucoup de choses, tout allait mal et tout en même temps”, a-t-il raconté.

Fagúndez a également admis qu’il a tenté de faire face à cette situation seul pendant un certain temps. Avec le temps, il a compris qu’il avait besoin de soutien et a délivré un message sur l’importance de demander de l’aide.

“J’ai demandé de l’aide, mais je faisais le fort, pensant que ‘je peux tout gérer, si je suis arrivé ici, je peux en sortir’, et en réalité, ce n’est pas comme ça. Bien sûr, il faut demander de l’aide”, a affirmé le joueur de Montevideo, formé à Nacional.

Il a ajouté : “On ne peut jamais faire face seul à ses problèmes”. Dans ce processus, l’attaquant a particulièrement remercié ceux qui l’ont soutenu : “Je remercie Dieu et ma famille qui ne m’ont jamais laissé tomber”.

Franco Fagúndez y Weimar Asprilla

De l’année difficile à l’élimination de River au Monumental

Le parcours actuel de Fagúndez contraste avec ce qu’il a vécu en 2025. Il a quitté Santos Laguna pour saisir une nouvelle chance à Independiente Santa Fe, où il a retrouvé Pablo Repetto, l’entraîneur qui l’avait dirigé lors de son passage à Bolso, où il a fait ses débuts.

Weimar Asprilla. REUTERS/Agustin Marcarian

Au Monumental, il s’est illustré alors que Santa Fe était sur le point d’être éliminé. Il a marqué le penalty de l’égalisation à dix minutes de la fin, puis a de nouveau marqué lors de la séance de tirs au but qui s’est conclue sur un score de 8-7 en faveur de l’équipe colombienne, avec une grande performance de Weimar Asprilla.

Après la qualification, l’attaquant a lié sa situation actuelle à cette période beaucoup plus difficile de sa vie. “Aujourd’hui, je pensais à cela. Le football est parfois cruel, mais parfois il est beau”, a-t-il conclu.

Franco Fagúndez. REUTERS/Agustin Marcarian

Cette qualification a permis à Independiente Santa Fe de se retrouver parmi les huit meilleures équipes de la Copa Sudamericana. Après avoir éliminé River, l’équipe dirigée par Repetto affrontera Vasco da Gama le 8 septembre prochain pour une place en demi-finale du tournoi.