12.08.2026
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Le numéro 84 sur les maillots des arbitres de la finale de la Coupe de France

Pourquoi les arbitres de la finale de la Coupe de France portent-ils le numéro 84 dans leur dos ?

Alors que Nice et Lens s’affrontent ce vendredi soir lors de la finale de la Coupe de France, un détail pourrait surprendre les spectateurs et le public présent au Stade de France. En temps normal vierge, le dos du maillot de Jérôme Brisard, l’arbitre de la rencontre, ainsi que ceux de ses assistants, est marqué du numéro 84. Ce choix fait référence à une enquête IPSOS/BVA qui révèle que 84 % des Français estiment qu’il est essentiel de valoriser les arbitres pour mieux protéger le sport.

Initiative de La Poste pour promouvoir l’arbitrage

Cette initiative, menée par La Poste, qui a fait de la promotion de l’arbitrage le cœur de sa stratégie de sponsoring sportif, se poursuivra jusqu’au 27 juin. Elle rassemble les principaux partenaires de l’entreprise de services postaux, notamment les fédérations et ligues professionnelles de football, rugby et basket.

Application du numéro 84 dans plusieurs disciplines

Les arbitres de ces quatre disciplines arboreront donc ce même numéro 84 lors des barrages retour d’accession en Ligue 1 et Ligue 2, ainsi que pendant les finales de l’Arkema Première Ligue, de la Betclic Elite, du Top 14 et de l’Axa Elite 1, le championnat de France féminin de rugby. De plus, le Crunch Creator, un match de rugby entre créateurs de contenu français et anglais, qui se tiendra ce samedi à Bordeaux, s’inscrit également dans cette démarche.

Objectifs de la campagne et résultats à venir

« L’objectif est de susciter des interrogations, que les gens se demandent ce que représente ce numéro », explique Alexandra Mauraisin, la directrice de la marque La Poste. Cette campagne sert de teasing, alors que l’intégralité des résultats de l’enquête sera dévoilée en octobre lors des Journées de l’arbitrage. Cela permet de remettre le sujet sur le devant de la scène au début de la prochaine saison sportive.

« Nous avions l’impression que les violences envers les arbitres augmentaient, mais était-ce vraiment le cas ? Nous avons donc lancé cette étude pour évaluer la situation et nous avons constaté que la perception de la violence dans le sport amateur est extrêmement forte. Cela touche tous les sports. Nous pourrions penser que cela concerne uniquement le football, mais non, c’est également un vrai problème dans d’autres disciplines comme le handball »

, précise-t-elle. Les Journées de l’arbitrage seront aussi l’occasion d’introduire de nouveaux programmes instaurés par les différentes fédérations pour lutter contre ce phénomène qui impacte les 58 000 arbitres qu’elles regroupent.